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30.04.2008
pfi !
Et ben , on ne peut pas dire que je sois populaire !
0 commentaire depuis que j'ai fait le ménage .
Promue et référencée , Sandralou la petite femme proprette n'interesse pas . C'est trou de balle !
Je ne suis pas vexée ni peinée mais plutôt ... interloquée par tant de silence , de néant .
Suis-je victime du nombre exponentiel de blogs ou de ma plume molle ?
Sandra blanchiplouc de http://boueetbitume.hautetfort.com/ tu me manques affreusement . Tu t'es évaporée sans supprimer ton blog . C'est honteux !
Mummyactive de http://blablad-unemummyactive.hautetfort.com/ tu as un lectorat déjà tellement riche que je me dis que tu prospèreras bien sans moi ...
Mes notes ne résonnent plus , je ne parle plus , je monologue , je soliloque .
C'est sûr , l'écriture de mon blog ne va pas changer ma vie !
15:30 Publié dans moi bloggeuse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : commentaires, lecteurs
29.04.2008
physique
Le peintre Sandro Boticelli avait défini pour sa peinture murale La naissance de Vénus que l'unité de longueur entre le têton et le nombril, entre les deux têtons, et entre le nombril et l'entrejambe devait être maintenue pour que le corps ainsi représenté soit, selon lui, idéalement proportionné.
A vos commentaires !
Je ne suis pas un top . Je ne suis pas vilaine . Je ne suis pas non plus quelconque , neutre ou transparente car je suis plutôt rigolote , communicative en extérieur . Je suis une femme trentenaire avancée multipare aux antécédents médicaux familiaux costauds ( diabète insulino-dépendant par ma grand-mère , mes tantes et oncles, varices et plaies variqueuses par la mère et les tantes, cancers du sein et de l'utérus par les tantes , pilosité luxuriante par le père , migraine par la mère , goutte au nez par la mère , reflux gastro-oesophagien et aérophagie par le père ... C'est là seule forme de richesse de mon patrimoine ! Et je n'ai même pas pu refuser d'hériter !!!!!!!!!) .
Je n'ai jamais mis les pieds , ni les jambes , ni les aisselles , encore moins le maillot , dans un centre de beauté . Je ne peux pas dépenser mon maigre argent pour ce genre de choses , je culpabiliserais trop , pis j'ai peur ... qu'une autre femme se moque de moi , de mon corps . Donc je rase , j'épile à la maison . Je ne vais chez le coiffeur que depuis 3 ans , et 2 fois par an seulement , et je repousse l'échéance , le rendez-vous une ou deux fois avant de confier ma chevelure . Avant , quand j'avais les cheveux longs , c'était mon mari qui égalisait ...
Devant les écoles , je détaille gentiment mes congénères ( y-a-t-il un mot pour désigner les personnes appartenant au même sexe ? les consexuelles ?! Ah non , j'ai trouvé : les concons ! ) , je jauge , les fesses , les seins , le visage ... la moustache .
Pour m'assurer que non , dans la vraie vie les filles ne sont pas toutes comme dans Elle ... pas toutes .
Je peste contre les filles aux seins fermes et aux tétons fiers et heureux . J'ai les seins ombiliqués depuis toujours et bien amochés par mes deux grossesses .
Au moins j'ai un cul ferme grace à mon tout à vélo ...
J'ai des copines somptueuses , cela ne me cause aucun problème . J'ai un mari au poil pour me rassurer et , toute habillée , je peux séduire !
Mais bon , je regarde les femmes devant l'école pour m'assurer que nous sommes bien dans un monde à la Benetton , que la diversité des formes est bien représentée ! Qu'ily a bien une trop grosse , une trop maigre , une trop moustachue , une trop transpirante , une trop luisante , une trop courte etc ... et même une trop belle que cela en est louche !
10:08 Publié dans moi femme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : canons de la beauté, filles
28.04.2008
amour en dents de scie
Un petit peu en réponse au questionnement de zaza :
Mon mari et moi c'est du chaud-froid sur bientôt 15 ans . On s'aime on s'aime plus . A chaque fois qu'on a été tout au bord de la séparation , on s'est aimé de plus belle juste avant , juste avant la séparation, après des semaines de bouderie , de crispation , de saturation , de putréfaction des sentiments . Les dents de la scie sont longues , quelques mois . Là nous sommes depuis peu dans une période chaude .
Les enfants sont bringuebalés , un peu malmenés par cette instabilité des sentiments réciproques entre papa et maman . Mais pas plus que si nous étions séparés . Enfin , je pense . Je pense que quand leur papa et maman n'y croient plus , eux attendent simplement que l'orage passe , certains , d'expérience , que papa et maman vont refaire les fous dans quelques semaines .
Mon mari et moi sommes tellement dissemblables ... Notre union est à la fois miraculeuse et absurde .
15:26 Publié dans moi vouloir toi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, désamour, vie de couple
la mode à tout prix
Les Converses c'est cher , c'est chiant à mettre , c'est pas respirant , ça se cradifie vite et ça craque aux coutures . Pour 60 euros ( c'est le prix plein pot , moi je le trouve soldées à 40-45 euros ) tu as des Geox faciles à mettre , respirantes , et assez solides . C'est vrai les Converses se déclinent dans toutes les couleurs , j'ai failli en acheter des jaunes et vertes pour nos défilés de batucada mais j'ai renchéri quand j'ai vu poulette galérer avec les siennes . Moi je veux bien acheter de la marque quand la qualité est là . Kickers c'est cher mais c'est increvable ! Ah si j'avais les ronds ... Chez nous on achète une seconde paire de shoes quand la première est bonne à jeter . Poulette et kiki font 3-4 mois avec une paire ...

13:25 Publié dans moi mère de famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : converses
25.04.2008
Bébé , le nain de Stanislas
J'aime bien cette tranche d'Histoire un peu sordide certes , mais apprise durant mon enfance lunévilloise , ce qui explique que son parfum nostalgique est plus fort que l'horreur de lire la cruauté , l'interêt divertissant , à l'égard des personnes de petites tailles , au 18 ème siècle .
Bébé , le bouffon du Duc Stanislas .
Il s'appelait Nicolas Ferry et était né à Plaisnes, dans les Vosges .
A sa naissance, le 11 novembre 1741, il ne pesait qu'une livre un quart, on l'avait porté à l'église sur une assiette, un sabot lui servait de berceau.
Vers l'âge de cinq ans, il ne mesurait que quinze pouce de haut, et pesait douze livres.
Stanislas le Duc de Lorraine, ayant entendu parler de ce phénomène, le fit venir en son château de Lunéville, et tellement impressionné, le garda à la cour, et très vite, on le surnomma Bébé.
Malgré sa petite taille, Bébé était remarquablement proportionné, mais avait tous les défauts : paresseux, jaloux, gourmand, têtu ….Quand il était contrarié, il cassait aisément la vaisselle et les verres du Duc.
Ses caprices ne cessaient que lorsqu'il obtenait gain de cause. Stanislas riait des ses incartades, et le gâtait exagérément.
Il lui faisait confectionner des vêtement à sa taille, en particulier un costume de Hussard que le nain portait fréquemment..
Bébé, possédait également une calèche attelée de quatre chèvres qu'il dirigeait dans les allées du parc.
On lui fabriqua aussi une construction en bois, haut de trois pieds, qu'on installa dans une des pièces du château. Quand il était fâché avec le duc, ou qu'il voulait lui résister, c'est dans cette construction que Bébé allait bouder. Si Stanislas le faisait appeler, Bébé ouvrait la fenêtre et disait avec dignité : " Vous direz au roi que je n'y suis pas. "
Il était tellement petit qu'un jour il s'égara dans un champ de luzerne ; il se crut perdu et appela au secours jusqu'à ce qu'on fût venu le délivrer.
Bébé, avait un goût marqué pour la plaisanterie, et s'amusait souvent à se cacher. Stanislas, ne voyant plus son nain, s'inquiétait ; et alarmait la cour, puis l'on retrouvait Bébé, tranquillement assis sous quelque fauteuil, ou derrière un meuble.
Ce facétieux personnage ne se cachait pas que sous les meubles il avait imaginé d'autres abris plus agréables : on le retrouvait quelquefois paisiblement installé sous les paniers des dames, si bien que les femmes de la cour craignaient toujours d'écraser le petit personnage.
Stanislas était un joueur de tric-trac acharné ; or, Bébé détestait ce jeu : le bruit des jetons et du cornet blessait sa sensibilité. Dès qu'on commençait à jouer, il faisait tant de bruit et était si insupportable que le roi n'avait d'autre ressource que de cesser la partie. Alors, on plaçait le nain sur la table ; il entrait dans le tric-trac, mettait tous les jetons en Piles, s'asseyait dessus et se laissait tomber en riant aux éclats.
La princesse de Talmont s'était prise d'une grande amitié pour Bébé ; elle eut la prétention de réussir là où tous les maîtres avaient échoué, et elle se donna beaucoup de peine pour l'instruire, sans succès du reste. Cependant, Bébé, reconnaissant de ses soins, s'était pris pour elle d'une si grande passion qu'il en était jaloux.
Un jour, la voyant caresser un petit chien, il devint furieux, arracha l'animal des mains et le jeta par la fenêtre
Il y eut un drame, dans la vie de ce nain, en 1759. Cette année-là, le 2 décembre, arrivait au château de Lunéville une comtesse parente de Stanislas.
Elle était accompagnée d'un gentilhomme polonais, Borwslaski, âgé de vingt-deux ans et haut de vingt-huit pouces (soixante-quinze centimètres six). Bébé, avec ses dix-huit ans et ses trente-trois pouces (quatre-vingt-neuf centimètre cinq), était battu de près de quatorze centimètres.
Physiquement, Borwslaski rayonnait de jeunesse et de vitalité, alors que Bébé entrait visiblement dans la vieillesse, n'ayant plus que quatre ans devant lui.
Intellectuellement, la différence était encore plus écrasante le Polonais savait lire, écrire, compter, parlait trois langues dont la nôtre. Bébé pouvait se prévaloir d'un petit talent pour les danses, était un demeuré qu'on avait renoncé à tirer de son analphabétisme et d'une crasse sur laquelle les sacrées vérités de la religion d'Etat n'eurent jamais aucune prise.
A l'arrivée du nain-gentilhomme, devant qui toute la cour s'extasia, le nain-roturier se mit à " crever de dépit ", selon l'expression même d'un témoin. Quand on plaça les deux nains en présence, Borwslaski s'excusa auprès de Bébé d'être plus petit que lui.
" J'ai été malade et c'est ce qui m'a fait grandir ", répondit sèchement Bébé avant d'aller s'enfermer dans ses appartements.
Le lendemain, incapable de maîtriser sa jalousie, Bébé essaya de faire tomber son rival dans le feu. Mais l'autre était plus alerte et il lui administra la correction.
Un jour, raconte l' historien Baude, au cours d'un grand dîner d'apparat, on servit un énorme pâté sur la table de Stanislas. Les convives contemplaient cette magnifique pièce. Avec impatience, ils attendaient le moment de découper le succulent pâté. Tout à coup, la calotte qui recouvrait le pâté s'ouvrit avec force. Alors, sortant de la niche aménagée dans le pâté, un petit soldat s'élança joyeusement. Ce guerrier n'était autre que le nain Bébé.
Après avoir fait militairement le tour de la table et fait tournoyer son épée devant chaque invité, Bébé revint vers le pâté et resta là en sentinelle jusqu'à l'instant du dessert. A ce moment, Stanislas fit un signe. Aussitôt, on assiégea le guerrier en miniature d'une grêle de macarons et de dragées. Les invités étaient au comble de la joie.
Certains souverains envièrent à Stanislas le bonheur qu'il avait de posséder un si extraordinaire favori. On tenta même de le lui dérober. Un jour, un émissaire de l'impératrice de Russie fut découvert au moment où il glissait Bébé dans une sacoche cachée sous son ample manteau.
Craignant le renouvellement de cette tentative d'enlèvement, Stanislas fit sévèrement garder Bébé dans son palais. Mais Bébé ne supportait pas d'être ainsi privé de liberté. Il s'abîma dans la plus affligeante des tristesses. S'inquiétant de voir son bouffon périr peu à peu d'ennui, Stanislas mit tout en oeuvre pour distraire Bébé et lui donner d'appréciables compensations.
Tout d'abord, on lui fit faire une maison roulante. Puis on mit à sa disposition un jardin clôturé, dans lequel s'égaillaient de tout petits animaux. Bébé semblait de nouveau heureux. Mais ce bonheur était relatif. Ce que voyant Stanislas crut bon de marier Bébé. Ce n'était pas là chose facile, tant il paraissait peu probable que l'on trouvât une naine dans tout le pays. Cependant, après bien des recherches, on finit par découvrir l'existence d'une petite, très petite femme. C'était une Vosgienne nommée Thérèse Souvray. Elle avait quatre vingt dix centimètres de hauteur.
Surpris et amusés, les familiers de la cour apprirent que les fiançailles de Bébé et de Thérèse Souvray auraient lieu bientôt, à l'ombre du palais de Stanislas, à Lunéville.
Bébé venait d'atteindre ses vingt ans, et malgré cet âge, il donnait déjà les signes d'une déchéance physique et mentale.
Il ne connut point les joies du mariage, car il tomba sérieusement malade.
Stanislas voyant que son nain allait mourir fit venir sa mère Nicole Ferry, et c'est dans ses bras que Bébé rendit l'âme.
13:50 Publié dans moi avoir été enfant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bébé, le nain de stanislas, histoire, lorraine, lunéville
Darling
Darling de Jean Teulé .
Teulé nous explique ici comment l'idée d'écrire ce livre lui est venue : "Un jour, en juin 97, il devait être 11h 30 du matin et j'étais dans mon bureau à Canal+ lorsqu'on m'a appelé de la réception. La standardiste m'a dit qu'il y avait, dans le hall, une fermière qui ne voulait absolument pas en partir avant de m'avoir vu et raconté sa vie. La standardiste m'a aussi demandé si je voulais la rencontrer parce que, sinon, il allait falloir qu'elle prévienne la sécurité afin que la fermière reparte car "elle fout la honte dans le hall". Une fermière qui fout la honte dans le hall de Canal, moi, forcément, ça m'a fait rire alors je suis descendu. Et comme j'ai senti qu'elle gênait effectivement tout le monde et que ça allait être l'heure du déjeuner, je l'ai invitée dans un petit restaurant derrière Canal. Et là, elle a commencé à me parler de son existence... Et j'ai été tellement stupéfait par ce que m'a raconté cette femme, qu'au milieu du repas, j'avais pris la décision d'arrêter la télé pour écrire le roman de sa vie. Et le roman de la vie de Darling, c'est quelque chose..." (Jean Teulé)
"Curieusement affublée, elle semblait sortir d'un sketch des Deschiens mais son regard, sa démarche et son assurance gouailleuse intriguèrent l'écrivain.
Elle dit s'appeler Darling, vouloir raconter son histoire afin qu'il en tire un livre. Elle estimait qu'ils rendraient tous les deux un grand service à leurs contemporains en montrant qu'on peut toujours s'en sortir en dépit de la violence et des catastrophes qui vous tombent sur la tête.
En écoutant le récit de Darling, Jean Teulé a entendu l'éternelle lamentation de ceux qui traversent les déserts abominables des vies sans affection, sans respect, sans ressource. Mais il a discerné aussi la voix d'une personnalité étonnante, la voix d'une femme capable de dévisager le malheur avec insolence et d'en parler avec des mots étonnamment justes. De son frère, mort bizarrement dans un accident de la route, elle dira : Quand je l'ai vu, la tête transpercée par une barre de fer tombée d'un camion, j'ai trouvé qu'il ressemblait à un joueur de baby-foot."
Mes impressions :
J'ai lu , j'ai plongé avec les yeux mais aussi avec le nez et les oreilles dans la merde de Darling . J'ai lu cette succession interminable de tortures physiques et morales , d'humiliations . J'ai frissonné d'horreur , de dégoût , je me suis sentie mal à l'aise . Je me suis demandée "pourquoi donc je m'infligeais cette lecture ?!".
J'ai eu plusieurs fois envie de refermer ce livre pour ne plus jamais l'ouvrir, de le balancer à la poubelle parmi les détritus parce que ce livre il est plein de crasse et de détritus ... humains aussi. Je me suis sentie mal à l'aise face à une Darling à la naiveté inébranlable , une Darling qui en chie dès la naissance et qui va de coup en coup , continue de manière presque impassible sa route , sans comprendre qu'elle fait fausse route , qu'elle va se faire encore avoir , encore se faire battre . Oui sa naiveté , sa confiance en des jours meilleurs , le fait qu'elle se relève à chaque fois comme un culbuto est trés perturbant .
Donc un livre dont je trouve l'histoire monstrueuse et monstrueusement racontée ! Car en plus Teulé narre de manière trés détachée , genre plus Darling se fait violenter plus il est goguenard ... "En plus" ou heureusement , je ne sais pas ... parce qu'on a envie que ce bouquin soit une farce ! Une blague . Non , ça se peut pas une femme qui se fait violer , pisser et chier dessus ( au sens propre ! ) par son mari et ses copains , pour n'évoquer que cela ... , qui s'effondre sur place et reprend vaillamment son repassage le lendemain !
Les scènes hard corps ( hardcore ) ne sont pas forcément les plus dures . La terrible misère intellectuelle , affective des personnages est affolante . La naissance d'un enfant , sa présence est ahurissante et angoissante .
Un livre que je ne lirai pas deux fois mais que je ne regrette pas d'avoir réussi à finir car c'est après l'avoir lu que je me suis documenté et que j'ai appris comment et d'ou il était né .
Je vais me procurer et lire le dernier Teulé : Le magasin des suicides .
09:54 Publié dans moi aimer lire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : darling, jean teulé, littérature
24.04.2008
mon grand mari gentil (1)
Je me suis fait piqué le dessus des pieds ( est-ce que le dessus des pieds porte un nom ? ) par des moustiques , au parc dimanche , et depuis ça me gratte sévère , surtout au coucher . Lundi soir mon mari est allé au jardin dans son pyj Gaston Lagaffe par La Redoute cueillir un brin de persil à 23H pour m'en frotter les boutons ou bien : dans son pyjama Gaston Lagaffe par La Redoute , mon mari est allé à 23H cueillir un brin de persil au jardin pour m'en frotter les boutons . Bon , ranger les compléments circonstanciels et le COD comme vous voulez ! Nous lisions au lit et comme il assistait à mon grattage hystérique et à mes geignements ( oui j'aime bien geindre comme un bébé quand je souffre , pour rire et parce que ) il s'est relevé pour moi ! Le persil n'a pas apaisé mes démangeaisons mais l'empressement de mon mari m'a fait du bien .
14:33 Publié dans moi vouloir toi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vie ce couple
21.04.2008
le chemin des écoliers
J'ai toujours accompagné mes enfants à l'école ( fiston je ne l'emmène pas toujours, parfois je l'y traîne de force ...) , je m'y rends aussi pour mes périscolaires en garde , quand j'en ai !
Sur le trajet , je suis à pied et je conduis une poussette-double ! Je rencontre mes copines ass mat , les professeurs , d'autres parents ... les mêmes maîtres avec les mêmes chiens aussi . Cela procure le sentiment genre : "J'appartiens à la communauté d'adultes et d'enfants de l'école Anatole France " ; et puis n'oubliez pas que je travaille chez moi , dans mes murs , que je dois en sortir pour créer du lien social ... Je pense saluer une trentaine de personnes tous les matins .En chemin je salue , devant les grilles je bise .
Sur le chemin du petit matin froid ... je vérifie l'habillage , les munitions de mouchoirs ... je porte les sacs d'école aussi ( Eh oui ! Meme si le directeur me fait indirectement part de sa désapprobation lorsqu'il me voit tendre les sacs à mes enfants devant la grille : " T'es pas trop fatigué ?! " , s'adressant à mon fils ou à ma fille . Qu'il se mêle de sa colonne celui-là !) , je bisoute et je m'enfuis , légère . Enfin pas tout à fait car je suis une mère anxieuse ... "Pensera-t-il a ôter son pull s'il fait plus chaud ? " , " J'espère qu'il n'oubliera pas de s'inscrire à la cantine " ...
Devient-on blasé lorsque l'on conduit ses enfants à l'école tous les jours ? Moi non . Et je rappelle régulièrement à mes enfants qu'ils sont privilégiés ... certes ils ont leur mère sur le dos , mais pas leur sac de 7 kilos , et préfèreraient-ils attendre le car au bord d'une départementale à 7H 20 le matin et à 17H le soir ?
08:54 Publié dans moi ass mat, moi mère de famille, moi parent d'élève | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2008
j'vais t'apprendre la politesse p'tit con !
J'ai la gnac quand il s'agit de faire justice !
J'ai déjà du chasser de grands ados débilités , en jeans baggy sous la raie , fumant dans la cabane perchée en haut du toboggan , à renfort de police municipale , parce qu'il se foutaient de ma gueule et ne voulaient pas décamper , et que j'étais seule ce jour-là au parc avec mes 5 gosses ( les 2 miens + les 3 que je garde ) .
Dans ma rue je houspille pas mal les sales gosses des autres ... Par exemple je n'ai pas loupé mon petit voisin qui s'est permis , avec la bénédiction de ses parents bien sur ! d'aller récupérer son ballon dans mon jardin en notre absence !
Je houspille les gosses de ma rue qui jettent leurs canettes de soda et leurs papiers de gateaux négligemment par-terre devant chez moi ... Je les fais ramasser lorsque je les prends sur le fait .
Je gueule contre les pétards qu'ils font péter 300 jours par an ...
Je gueule beaucoup puisque je suis la seule à oser gueuler donc je gueule pour ou contre ( c'est selon ) la quinzaine de familles de la rue .
Inutile de préciser qu'en plus "on" ne m'aime pas ...
"Vous ne fetez pas Noel ?! " , s'insurgeait une voisine à l'encontre de ma fille ( parce que mes voisins ne s'adressent pas directement à mon mari et à moi , ils le font par le biais de nos enfants ) . Mon mari a répondu directement à la mère : " non , nous on est des gens tristes , on ne fete pas Noel !" .
Mes voisins s'étonnent chaque année qu'on ne décore pas notre façade d'un mannequin Père Noel , d'une cascade de guirlandes et de lumières ... Nous sommes vraiment antipathiques !
On ne fête pas non plus Halloween avec citrouille , chauve-souris , sorcière à balai , squelette et Dracula .Mes enfants ne vont pas quémander des bonbons ou du pognon ( " Vous zavez plus de bonbons m'dame , pas grave vous pouvez donner des sous ") affublés d'un pathétique déguisement GIfi . On ne va pas chercher des bonbons glauques chez des inconnus glauques . Nous on est déjà sinistre sans déguisement !
PS : en allant vérifier l'orthographe de gnac , je suis tombée sur un échange de commentaires trés ... virulents polis :http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2006/10/25/...
09:19 Publié dans moi femme, moi mère de famille, moi vouloir une maison à nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sales gosses
04.04.2008
pas d'accord
Il a essayé un rapprochement , un rabibochage sans discussions , une reprise du quotidien amoureux avec omission du dernier couac . Je l'ai rejeté , repoussé .Il m'a accusé de ne jamais faire le premier pas , de refuser , en plus , de faire la paix .Il a raison . Je suis rancunière . Je n'oublie rien , je compte les coups .Surtout les coups bas .
15:37 Publié dans moi vouloir toi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : désamour, couple




















